Justice

Samedi 17 octobre 2009




J’ai peur  de les outrager

 

Qu’a t’elle fait cette âme qui se promène sage

Elle se débat pour un fait stupide qui n’est rien

Pauvre,  faut-il qu’on la croit individu  vaurien

(Vous savez ceux que l’un,  cet homme  chrétien

A dit un jour il faut nettoyer au karcher ces chiens)

C’est vrai il ne fait parti du monde des siens

Ces ceux dont  le port hautain impose leur rage

 

Ils savent jouer de leurs uniformes, de leur titre

Ils ne vous agressent jamais, vous renseigne

D’un coup de matraque sur vos droits qui saignent

Ne dites pas votre mal, outrage en leur bouche règne

Pour que votre garde à vue vous rende homme ivre

 

Oui ivre de votre colère, paradoxe de votre innocence

Mais pour eux j’habite  deviens ta bite, insolence

Quand au procès verbal ils écrivent l’indécence

Celle de leur porte monnaie  qui pleure l’indigence

Au profit de dommages intérêts réclamés, ô intolérance

 

Alors pourquoi pour le fric ne pas porter plainte

Les avocats de justice sourient des bons frais

Que vont devoir leur payer l‘innocence des niais

Et les juges  du palais ne font  discernement justiciers

Innocent  l’homme de loi,  coupable la rebelle victime

 

O bonnes gens voilà bien corporation qui se croient

En leur port hautain au dessus de  toutes les  lois

La liberté  d’expression est un droit sans voix

Vous maltraiter, vous injurier, il ne risque ma foi

Que vos mots qu’ils traduiront outrage à agents

 

Ne me dites pas… un média nous a montré

Comment arrondir leur fin de mois, un passionné

Trente plaintes déclarées, six cent euros par acte jugé

On rêve, moi le petit retraite je ne sors plus jamais

Car j’ai peur de demander chemin et de les outrager

☼₣€

Par tikalo
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Vendredi 11 septembre 2009

 

 

 

Il est jugements incongrus

 

Il est des jugements incongrus

Qui se trompent d’accusé

Quand l’œuvre  du mal fait

Découle d’un larcin social

Engendré par le fric animal

 

Car il n’est d’instinct que de tuer

L’ouvrier blessé dans son destin

Ce licenciement qui lui tend la main

Et qui n’a de réalité que le faux insensé

De cette crise,  support de tous les camouflets

 

Fut-il alors  que le crime patronal

Rudoyant  le profond émotionnel

Entraine des blessures attisant les douleurs

Qui décuplent  la force d’une misère

Imprégnant les esprits d’une révolte amère

 

Il est alors que blessure entraine violences

Pour se protéger de l’impossible  sentence

Peut-on juger un être  affolé que l’on pousse

A la démence du fait d’un acte asocial

Ne doit-on condamner l’employeur cannibale

 

Celui qui détruit la vie d’humbles individus

Ceux qui n’ont de souci que la préservation

De ce travail toujours accompli au bénéfice

De ces fraudeurs financiers déshumanisés

Qui ne pense qu’à appât du gain aisé

 

Car la peine n’en revient qu’à ces derniers

Alors justice ton bras doit rechercher en premier

Et en  toute objectivité la cause profonde

D’un tel sinistre et comprendre qu’à décharge

Le mal réalisé n’est que cause d’un naufrage

 

Je me demande pourquoi justice  condamne

Si elle ne condamne pas l’exact assassin

N’est-il pas receleur et instigateur  de ce crime

Qu’il a engendré dans son intransigeance

Ce vouloir de ne rien céder, ne fusse qu’un peu de fric

☼₣€

Par tikalo
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Mercredi 18 mars 2009

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Chantal Sébire
envoyé par Hugues2. -




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N’appelez pas euthanasie mon projet

 

Le mal outrage mon corps

La douleur brutale me  dévore

Faudra-il encor et encor

Que je pleure pour ma mort

Je n’ai rien demande

 Un  jour pour être né

Tout me fut  tant imposé

Que je ne pus me rebiffer

En ce jour d’espoir ruiné 

Dernier défi à l’autorité

Pour que me sois abrégé

Tant de sacrifices répétés

Toi Justice ! Injustifiable justice

Légifère mon droit en appendice

Tu ne dois faire plus de sévices

A ma bonne volonté, elle dévisse

Puis je croire que vous putes

Me laisser seule dans ma lutte

Ma noble sagesse  réfute

Toute soumission à l’insulte

Pardon, pardon, laissez-moi

Ma mort ne sera pas croix

Je ne veux souffrir sous mon toit

Là bas la  douce paix,  redonne moi

Pourquoi! Oui pourquoi s’acharner

Dès demain s’envolera ma pensée

Ce qu’il m’en reste je veux l’utiliser

Pour vous dire, laissez-moi aller

Que vous coûte un geste de bonté

Pour soulager mes atrocités

Soyez d’humanité, mes bons conseillers

Sans animosité, ceux  de ma volonté  

 

N’appelez pas euthanasie mon projet

Mais geste du  handicap soulagé

Réalisé par  des gens déconcertés

Du mal fait à ma puritaine sincérité

۩Ƈƒ

 

Par tikalo
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