Samedi 2 mai 2009

 




Supermarché MAVIE

 

 


Sur ma pensée je m’en suis allé

Chercher au grand supermarché

A l’enseigne populaire : Mavie

Là un caddie pour y mettre ainsi

Le quand, le que, le quoi, le qui

Qui fut valise de mes malaises

Quand mon voyage n’eut son aise

 


Quand nous fumes arrivé tout brillait

On fêtait la naissance d’un jour né

Ton caddie reçu son premier bienfait

Un corps qui se senti l’us malvenu

Pas assez riche pour être bienvenu

N’est ce pas là une somme de bévue

Le surveillant te regarda d’un étrange

Ton cabas de vie à l’odeur qui dérange

 


Oh corps as-tu volé de venir nous dissimuler

Tu n’as pas les ors qui ne le laissent aisé aller

Tes pas tu ne les auras pas facile pour circuler

Quel argent as-tu, comment  sans or tu te peux

Cette vie tu ne l’as demandé, tu ne la veux

Car tu sais que se dérober n’est pas jeux

Tu as ouvert les yeux sur tes insuffisances

Qui empêcheront toutes les bienséances

 


Tourne à gauche, rayon de l’éducation

Là un livre nouveau, image de la soumission

Pour toi le pauvre ce n’est qu’obligée solution

Pas de question qui ne fâche demain le maitre

L’oubli tu le verras sans magie  apparaître

On t’apprendra à compter tes petits sous

Toi de ta table tu ne verras que les dessous

 


Rentrée des classes, lourd le cartable

Apprendre des leçons de choses inimaginables

Les requins, leur valeur  ne t est pas adaptable

Tu triches ta place n’est pas parmi les majors

Ne dérange leur peau d’insolence sinon dehors

Pourront-ils faire un jour  de toi un être idéal

Seules tes mains pourront guider ton destin infernal

 


Les rayons sont trop riches quel travail

De ton labeur, de ta douleur ils l’avitaillent

Ils te prennent, pour un con, toi tu  semailles

Ils s’engraissent de tes petit sous sans pitié 

Trop fort, ils te lèsent  d’illusions, leur Amitiés,

 Des promotions trois en un, deux prix d’un

Ils te prennent pour un idiot, reste malin

 


Tu continues tes courses, n’es-tu malade

Bien garni ce rayon,   toutes les pommades

Pour te faire digérer  toutes leurs salades

Tu  viens là car les médecins préfèrent l’autre

Vous savez celui dont la place n’est pas votre

Vous ne pouvez souffrir vous n’avez à penser

Au fric que leur psychiatre cynique allonge intéressés

 


Les livres oh oui les livres, c’est génial

Ces auteurs du pouvoir, vous promettent l’idéal

Leurs mains sont tendues, vers le sentimental

De votre bulletin  politique, projet de libéralisme

Qui vous retirent le droit du romantisme

Partager le fric, pour un meilleur vivre

Un peu plus dans ta  bourse tu n’en serais ivre

 


Oh celui-ci, celui-ci,  il parle de la bourse

Ah non, pas possible il faut que tu débourse

Tu n’as pas joué, tu ne comprends leur  course

Des millions qu’ils ont spoliés  aux petits

Ils nous volent et tu dois payer leur faillite

Un  instant, Mon pays troque t’il l’illicite

 


Tu te retrouve devant les boissons

Devrais-tu boire la pilule sans raison

Tu es  bête, imbécile, mais sans façon

Tu ne veux croire que cela soit ta vie

Que pourrais-tu dire, faire sans dépit

L’alcool de ta pensée est trop fort

Pour eux une douche froide ne fais tord

 


Quoi ! C’est déjà la sortie, ah tu oublies

Le prospectus de la banque, plus de crédit

Mais comment feras-tu, ils ont failli

Chez eux tu as épargné depuis des années

Tu voulais te construire un chalet

Ton caddie est vide, traine leur faillite

Elle t’a tout pris,  l’autre est en fuite

 

A la sortie le gros ventru, carte dorée

Paie comme si de rien n’était, un rire fait

Bonne soirée Monsieur, un sac pour vous aider

Tu passes, un qu’avez vous voler te surprend

Tu n’as de carte, tu as  des billets, on vous prend

Vous venez de les voler, vilain pickpocket

Suivez-nous i que l’on fouille le fond de votre pauvreté

 


Tu es  reparti libre pour aller  porter plainte

La police t’a dit il n’y’a de malhonnêteté feinte

La justice ne pourra croire à la toux de ta quinte

Toi malade, notre sincère   confrérie des riches

Te  croire, Ne se peut qu’elle pleurniche

C’est non lieu pour nos bons amis bafoués

Par  l’incrédule qui se croit  être raisonné

 


Rentré dans ta demeure tu as  compté

Dur seront les demain,  tu n’as assez

De vie  pour payer toutes les inégalités

Du à ton rang : la caste  des  mal nés

On nait esclave des millionnaires sans espoir

On nait esclave du pouvoir dont ils ont pouvoir

☼₣€

 

 

 

 

 

 

 

 

Par tikalo - Publié dans : politique
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