Lundi 1 janvier 2007

 

undefined

 





Une jounée de printemps
envoyé par ignotus57. -



printemps.jpg

Au matin de printemps

J’ai admiré un arbre levant ses  bourgeons

Aux prémisses  des effluves du  printemps
Elles suintent leurs saveurs couchées au  vent
Hommage mirifique annonçant la bonne saison
Aux  amoureux  enlacés aux douceurs d’un âtre


Les artistes déballent illuminés leur blanche toile

Pour donner une  vie  printanière à ce monde
Les pinceaux  éveillés  s’étirent bombés d’envie
En  sortant  de ce fourreau froid,  peignant la survie
Ils relèvent intéressés leur blonde  mèche ronde
Pour absorber la touche colorée du   premier voile


On aperçoit  au loin  bien calfeutrées sur les rives

L’enrubannement   d’une seine encor  empoussiérée
Les premiers pas d’amoureux escortent l’étreinte
De ces amants oubliant les heures  d’une  feinte
Pour  nous laisser croire  que le jour ne se  repaît
Que d’ espaces où la nuit vous quitte à la dérive


Aux portes fermées de l’hiver ouvrant les petites rues

Quand les ménagères parlent nostalgiques de leur noël
L’hiver c’était hier  mais déjà à la lucarne le noël demain
On raconte la neige  pure comme se raconte le  destin
Des bonnes journées vives du bel été sous les tonnelles
On s’évade sur ce nouveau temps qui paisible se  mue

Sur le bords endimanchédes fleuris  jardins publics

Les petites têtes florales aux pétales colorées savourent
Les premières raies  d’un radieux et étincelant  soleil
Illuminent les visages  des promeneurs au songeur réveil
Et leurs  yeux intimidés par le nouvel azur   s’ouvrent
Aux nouvelles beautés de ces arc en ciel  chimériques


Les aînés retrouvent dans leur hardiesse la  jeunesse

Qui les avaient a la porte de l’hiver au dedans  livrés
À la fenêtre close et silencieuse  d’où en ce jour soudain
S’échappent  mille  et mille notes qui chantent le matin
Elles accompagnent au dehors la merveille des bouquets
De ces senteurs inhalées au grand air  pur  sans paresse

Les gonds de la  grande porte  de l’hiver disparu   grincent

Ils laissent pugnaces ouvrir le battant  fier sur le printemps
Et les tendresses de la nature envahissent fraîches les murs
Que les arbres habillent  en  verdure de leur neuve parure
Le vert tendre s’échappe des allées pour  épouser  le temps
Il  propose au poète médusé l’inspiration en  vers de prince

¤¤¤

 











Au  solitaire  matin brumeux de  Montmartre
Par tikalo - Publié dans : Ecologie, environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Catégories

Derniers Commentaires

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés