Vendredi 11 septembre 2009


DES POLICIERS AU DESSUS DES LOIS
envoyé par teushiland. -

J’ai peur  de les outrager

 

Qu’a t’elle fait cette âme qui se promène sage

Elle se débat pour un fait stupide qui n’est rien

Pauvre faut-il qu’on la croit individu  vaurien

(Vous savez ceux que l’un,  cet homme  chrétien

A dit un jour il faut nettoyer au karcher ces chiens)

C’est vrai il ne fait parti du monde des siens

Ces ceux dont  le port hautain impose  rage

 

Ils savent jouer de leurs uniformes, de leur titre

Ils ne vous agressent jamais, vous renseigne

D’un coup de matraque sur vos droits qui saignent

Ne dites pas votre mal, outrage en leur bouche règne

Pour que votre garde à vue vous rende homme ivre

 

Oui ivre de votre colère, paradoxe de votre innocence

Mais pour eux j’habite  deviens ta bite, insolence

Quand au procès verbal ils écrivent l’indécence

Celle de leur porte monnaie  qui  attend l’indigence

Dans des dommages intérêts réclamés, ô intolérance

 

Alors pourquoi pour le fric ne pas porter plainte

Les avocats de justice sourient des bons frais

Que vont devoir leur payer l‘innocence des niais

Et les juges  du palais ne font  discernement justiciers

L’innocent  l’homme de loi,  le coupable la victime

 

O bonnes gens voilà bien corporation qui se croient

En leur port hautain au dessus de  toutes les  lois

La liberté  d’expression est un droit sans voix

Vous maltraiter, vous injurier, il ne risque ma foi

Que vos mots qu’ils traduiront outrage à agents

 

Ne me dites pas… un média nous a montré

Comment arrondir leur fin de mois, un passionné

Trente pliantes déclarées, six cent euros par acte jugé

On rêve, moi le petit retraite je ne sors plus jamais

Car j’ai peur de demander chemin et de les outrager

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : politique
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Dimanche 23 août 2009

 



Je rêve d’humanité

 

Je rêve d’immensité purifiée, oui je rêve à vous

Humanité, auréole  mystique  de mes  matinées

Que j’entends sur ma conscience crier contre les loups

 

Le bonheur nouveau  s’installe éternel à l’étable

Refuge imprenable de vos jours toujours fastes

Qui vous procure les plaisirs de l’inestimable table

 

Les beautés vous attirent saines  en  pensées  nues

Et les toiles dentelles  sertissent vos belles  passions

Dans la joie  de  toutes  vos  insolites  entrevues

 

Les plumes de vos canons  explosent solennels

Sur les frontières de vos pays embellis de doux  calmes

Enfantent sereins  les collines  et les lacs d’aquarelle

 

L’amour se déversent  dans les rivières fécondent

Les unions d’affluents  ne se dissipent plus des stupeurs

Mais les parfums des amonts  renforcent leurs rondes

 

Les amitiés chantent tous les délices de l’immense  bulle

Elles rugissent au plus profond  de la terre des cœurs

Et leurs notes parcourent ce monde des bons  funambules

 

Les couleurs chahutent  accrochées au plaisir de chacun

De leur rire tendres elles aguichent les yeux de votre esprit

Amoureux placides de cette nature luisante, grand  palanquin

 

J’ai construit mon rêve  sur le beau papier de mes lèvres

Il se parle en tendresse dans la nuit  claire  tous ces mots

Abreuvent au matin en  coulées légères ma noble  fièvre.

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : politique
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Dimanche 23 août 2009




Nous sommes tous des prisonniers

 

 

Nous sommes tous  des  prisonniers

Nous avons perdu notre fidèle  liberté

Et chaque jour nous hissons notre révolte

Pour garantir notre  volonté; ils nous la vole

 

Les humains qui nous gouvernent

Les humains qui nous administrent

Les humains qui nous dirigent

Là légalement, despotes l’assassinent

 

Les dieux d’humains  qui nous imposent

Les dieux  d’humains qui nous agressent

Les dieux d’humains  qui  nous appauvrissent

Haines d’humains, là nous la  déchirent

 

Nous subissons dans nos silences frustrés

Les turpitudes  néfastes  de l’anti-volonté

Car elle n’est pas, notre  vouloir de  tuer

Car elle n’est pas, notre toujours de  désespérer

 

Mais je l’ai trouvée l’unique et dévouée volonté

Celle que jamais vous ne pourrez m’accaparer

Elle me chante chaque jour richesses de ses voluptés

Elle m’offre tous ces flots d’espoir  inespérés

 

Elle m’a demandé d’abandonner résolu ma prison

De Ne  plus  écouter toutes mes lâches déraisons

De m’expatrier assuré   loin de leurs maudits sons

Qui vous donnent des  tourments  à chaque saison

 

Elle ne trébuchera jamais et son expérience

Oui son expérience, la  revitalisera  aux sciences

De tous ces petits humains  dont la patience

N’a d’égal  au quotidien que de consentir obéissance

 

Présentes-toi ma volonté ; raconte  ta liberté

- Oui je suis libre et seule ma pensée instantané

- Ils Ne pourront au lit de mon esprit venir  la violer

- Et même tortures n’auront de prise sur sa véracité

 

Sa sympathie me poussera hors  des grands vacarmes

Pour me distiller  des vérités  au fond de mon carme

Là est ma religion: me laisser méditer dans le  calme

Afin de  ne pas  m’obstiner dans les vérités du tout religieux

 

 Ne t’inquiète pas ma pensée, je te donne ce corps

Donne lui l’action, la bonne action  sans remord

Il acceptera lui ton obéissance, il sait  que son tord

Serai de ne pas te suivre dans tous vos sains  accords.

 

Votre volonté est comme  ce  bien le plus cher

Elle est trésor, dont l’autre ne peut exiger faire affaire

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : politique
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