Lundi 13 octobre 2008

 

 

 

La pourriture du monde

 

 

La pourriture du monde

M’enlise jusqu’à ma lie

Je veux sortir de la chienlit

Dire la beauté de mon paradis

Ne plus devoir me  pleurer

Mort à la vile guerre perlée

Haro à la pure écologie bafoué

Fortune aux pauvres rabroués

Tourne mon bon  monde danse

Toujours dans ce même sens

A la dignité d’une luminescence

Où le bien est une résurgence

Je cache ma honte terrifiée

De nourrir  la politique viciée

Elle dérange mon esprit affolé

De donner ce blanc seing souillé

Merci à tout  les humanitaires

A qui l’on offre un Nobel d’air

Pour les essouffler  d’être fier

De la gratitude  de  leurs pairs

Mais le monde va, trop malade

Il souffre toujours des ballades

Des mondialistes  qui se gavent

Sur la tête des morts des barricades

Les folies du monde s’amplifient

Je me détruis  dans ce vil  infini

Où la finale apocalypse  s’associe

A la main des hommes sans souci.

Leur argent vole notre peu de liberté

Il joue de nos économies sans pudeur

Détruisent le fond de  nos biens avec fureur

Nantissent  y compris le souffle de nos vies

Dis moi ma terre est-il un filet de   morale

Les spéculateurs  nous volent,  font faillite

Et nous nous devons d’acquitter leur fuite

Celle du désastre issu de requins cannibales

Oh ma terre ti te fonds, Noé n’est pas loin d’hier

Survivra-t-il à ce désastre d’humains fous

Pour laisser disparaître leur trésor si doux

Pour un enfer d’où ils ne feront plus affaire

Oh ma terre, terre dit- leurs ne plus mal faire

Que le bon air te  laisse sans enfer  vivre légère

Que nos yeux s’éclairent à tes  pastels lumières

Oh ma terre, terre ton paradis mène le à jachère

☼₣€

 

Par tikalo - Publié dans : politique
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Jeudi 2 octobre 2008













Supermarché MAVIE

 

 






Sur ma pensée je m’en suis allé

Chercher au grand supermarché

A l’enseigne populaire : Mavie

Là un caddie pour y mettre ainsi

Le quand, le que, le quoi, le qui

Qui fut valise de mes malaises

Quand mon voyage n’eut son aise

Quand nous fumes arrivé tout brillait

On fêtait la naissance d’un jour né

Ton caddie reçu son premier bienfait

Un corps qui se senti l’us malvenu

Pas assez riche pour être bienvenu

N’est ce pas là une somme de bévue

Le surveillant te regarda d’un étrange

Ton cabas de vie à l’odeur qui dérange

Oh corps as-tu volé de venir nous dissimuler

Tu n’as pas les ors qui ne le laissent aisé aller

Tes pas tu ne les auras pas facile pour circuler

Quel argent as-tu, comment  sans or tu te peux

Cette vie tu ne l’as demandé, tu ne la veux

Car tu sais que se dérober n’est pas jeux

Tu as ouvert les yeux sur tes insuffisances

Qui empêcheront toutes les bienséances

Tourne à gauche, rayon de l’éducation

Là un livre nouveau, image de la soumission

Pour toi le pauvre ce n’est qu’obligée solution

Pas de question qui ne fâche demain le maitre

L’oubli tu le verras sans magie  apparaître

On t’apprendra à compter tes petits sous

Toi de ta table tu ne verras que les dessous

Rentrée des classes, lourd le cartable

Apprendre des leçons de choses inimaginables

Les requins, leur valeur  ne t est pas adaptable

Tu triches ta place n’est pas parmi les majors

Ne dérange leur peau d’insolence sinon dehors

Pourront-ils faire un jour  de toi un être idéal

Seules tes mains pourront guider ton destin infernal

Les rayons sont trop riches quel travail

De ton labeur, de ta douleur ils l’avitaillent

Ils te prennent, pour un con, toi tu  semailles

Ils s’engraissent de tes petit sous sans pitié 

Trop fort, ils te lèsent  d’illusions, leur Amitiés,

 Des promotions trois en un, deux prix d’un

Ils te prennent pour un idiot, reste malin

Tu continues tes courses, n’es-tu malade

Bien garni ce rayon,   toutes les pommades

Pour te faire digérer  toutes leurs salades

Tu  viens là car les médecins préfèrent l’autre

Vous savez celui dont la place n’est pas votre

Vous ne pouvez souffrir vous n’avez à penser

Au fric que leur psychiatre cynique allonge intéressés

Les livres oh oui les livres, c’est génial

Ces auteurs du pouvoir, vous promettent l’idéal

Leurs mains sont tendues, vers le sentimental

De votre bulletin  politique, projet de libéralisme

Qui vous retirent le droit du romantisme

Partager le fric, pour un meilleur vivre

Un peu plus dans ta  bourse tu n’en serais ivre

Oh celui-ci, celui-ci,  il parle de la bourse

Ah non, pas possible il faut que tu débourse

Tu n’as pas joué, tu ne comprends leur  course

Des millions qu’ils ont spoliés  aux petits

Ils nous volent et tu dois payer leur faillite

Un  instant, Mon pays troque t’il l’illicite

Tu te retrouve devant les boissons

Devrais-tu boire la pilule sans raison

Tu es  bête, imbécile, mais sans façon

Tu ne veux croire que cela soit ta vie

Que pourrais-tu dire, faire sans dépit

L’alcool de ta pensée est trop fort

Pour eux une douche froide ne fais tord

Quoi ! C’est déjà la sortie, ah tu oublies

Le prospectus de la banque, plus de crédit

Mais comment feras-tu, ils ont failli

Chez eux tu as épargné depuis des années

Tu voulais te construire un chalet

Ton caddie est vide, traine leur faillite

Elle t’a tout pris,  l’autre est en fuite

 

A la sortie le gros ventru, carte dorée

Paie comme si de rien n’était, un rire fait

Bonne soirée Monsieur, un sac pour vous aider

Tu passes, un qu’avez vous voler te surprend

Tu n’as de carte, tu as  des billets, on vous prend

Vous venez de les voler, vilain pickpocket

Suivez-nous i que l’on fouille le fond de votre pauvreté

Tu es  reparti libre pour aller  porter plainte

La police t’a dit il n’y’a de malhonnêteté feinte

La justice ne pourra croire à la toux de ta quinte

Toi malade, notre sincère   confrérie des riches

Te  croire, Ne se peut qu’elle pleurniche

C’est non lieu pour nos bons amis bafoués

Par  l’incrédule qui se croit  être raisonné

Rentré dans ta demeure tu as  compté

Dur seront les demain,  tu n’as assez

De vie  pour payer toutes les inégalités

Du à ton rang : la caste  des  mal nés

On nait esclave des millionnaires sans espoir

On nait esclave du pouvoir dont ils ont pouvoir

☼₣€

 

 

 

 

 

 

 

 

Par tikalo - Publié dans : politique
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Dimanche 28 septembre 2008









 








Les grandes illusions

  




On aurait  le sens de la vérité sans  illusion  

Si le vrai n’était vrai  qu’en ce qu’il  est vrai

Aussi ne me répète t’on pas,  tu es tête en l’air

Non dis-je  moi, au pole sud suis-je  tête en bas

Chaque matin je veille l’horizon, vrai  je le vois plat

Non  me dit-on ronde, oui ronde je suis   terre ronde

J’erre d’illusions en illusions  oh ma  désillusion

On me trompe  leur erreur confiée à leur vérité

Le plus grand est pareil au plus petit,

Le plus petit identique  à ce  plus grand

Comment mon esprit peut-il être bercé au rang

De la vaine espérance de  savoir le réel serti

Par mes sens, touche, voir,  ouïr  sans être arnaqué

Mon esprit se noie dans l’illusion irraisonnée

Il reproduit  fidèle  la litanie des bons dire

Il se forge des espérances dans le vrai discouru

Chapelet de vérités tendu à n’en être repu

Réel pouvoir, ta voix nous offre le parfait réussir

Le bonheur nous est proposé comme une véracité

Il vous le démontre, la richesse vous sera acquise

Le travail vous le foulerez au  quotidien pointé

L’amour sera maitre de vos désirs pratiqués en habitudes

Palpable leur bonheur annoncé qui ne soit certitudes

Mais voilà moi le pauvre manant  je suis déboussolé

Tout est faux, mes yeux sont aveugles, peines requises

Mon cœur garde en son profond toutes ces illusions

Le vrai du faux, le faux du vrai, illusions de l’accompli

Oui je  croyais, à cette vérité annoncée sans trembler

Pure, sure, mure sans retenue à l’authentique défini

Par la raison  de ses mots prononcés avec  sensations

Dans mon logis je cherche  à chaque coin pourri

L’image vraie de cette annonce  authentifiée

Dans les cavernes  des ’Ali-Baba  qui protègent le sort

Véridique sort doré de ces rapaces  de tous bords

Qui savent faire fructifier le faux dans  la réalité

Ils n’ont pas d’illusions car tout leur est  acquis

Je regarde à présent  mon monde d’un œil sensé

Rien ne lui  seras plus un  matin  un soir  accepté

Qui ne soit vérités thésaurisée par son libre arbitre

Il saura faire la part belle au  savoir  du non savoir

Qui ne  falsifie la perception  des illusions de pitre 

☼₣€

Par tikalo - Publié dans : politique
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Jeudi 20 mars 2008
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Au  solitaire  matin brumeux de  Montmartre

J’ai admiré un arbre levant ses  bourgeons

Aux prémisses  des effluves du  printemps

Elles suintent leurs saveurs couchées au  vent

Hommage mirifique annonçant la bonne saison

Aux  amoureux  enlacés aux douceurs d’un âtre

¤

Les artistes déballent illuminés leur blanche toile

Pour donner une  vie  printanière à ce monde

Les pinceaux  éveillés  s’étirent bombés d’envie

En  sortant  de ce fourreau froid,  peignant la survie

Ils relèvent intéressés leur blonde  mèche ronde

Pour absorber la touche colorée du   premier voile

¤

On aperçoit  au loin  bien calfeutrées sur les rives

L’enrubannement   d’une seine encor  empoussiérée

Les premiers pas d’amoureux escortent l’étreinte

De ces amants oubliant les heures  d’une  feinte

Pour  nous laisser croire  que le jour ne se  repaît

Que d’ espaces où la nuit vous quitte à la dérive

¤

Aux portes fermées de l’hiver ouvrant les petites rues

Quand les ménagères parlent nostalgiques de leur noël

L’hiver c’était hier  mais déjà à la lucarne le noël demain

On raconte la neige  pure comme se raconte le  destin

Des bonnes journées vives du bel été sous les tonnelles

On s’évade sur ce nouveau temps qui paisible se  mue

¤

Sur le bords endimanchés  des fleuris  jardins publics

Les petites têtes florales aux pétales colorées savourent

Les premières raies  d’un radieux et étincelant  soleil

Illuminent les visages  des promeneurs au songeur réveil

Et leurs  yeux intimidés par le nouvel azur   s’ouvrent

Aux nouvelles beautés de ces arc en ciel  chimériques

¤

Les aînés retrouvent dans leur hardiesse la  jeunesse

Qui les avaient a la porte de l’hiver au dedans  livrés

À la fenêtre close et silencieuse  d’où en ce jour soudain

S’échappent  mille  et mille notes qui chantent le matin

Elles accompagnent au dehors la merveille des bouquets

De ces senteurs inhalées au grand air  pur  sans paresse

¤

Les gonds de la  grande porte  de l’hiver disparu   grincent

Ils laissent pugnaces ouvrir le battant  fier sur le printemps

Et les tendresses de la nature envahissent fraîches les murs

Que les arbres habillent  en  verdure de leur neuve parure

Le vert tendre s’échappe des allées pour  épouser  le temps

Il  propose au poète médusé l’inspiration en  vers de prince

¤¤¤

 

Par tikalo - Publié dans : Nature, environnement
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Mardi 18 mars 2008
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Homme politique de gauche

Ne savoure pas gauche

Une victoire qui ne t’appartient

Ecoute ce ne sont les tiens

Qui t’on porté leur soutien

Homme politique de droite

Ta défense n’est pas adroite

Le peuple n’a que cette gifle

Pour te monter que persiffle

Son trouble des promesses risibles

Le peuple n’a pas vote pour l’un

Il a voté contre l’autre, acte certain

Aucun parti ne doit crier victoire

Car demain se renouvellera l’histoire

Quand l’isoloir brisera son miroir

Ne cherchez point d’excuses

Votre politique nous désabuse

Pour nous impôts en hausse, sur

Pour nous pouvoir d’achat en baisse, dur

Dites nous  quel peut être notre futur ?

Ne multipliez pas vos mandats

Le fric n’est-il pas votre appât

Ne cherchez pas  le sens de la défaite

Pourrez- vous encore faire la fête

Quand le peuple ne veut que se répète….

Notre peuple à ses bonnes raisons

Des réformes, celle de la compassion

Qui n’appauvrisse pas  le pauvre

Qui n’enrichisse  ceux qui se vautrent

Dans le profit fait sur tous les autres

Des réformes justes, celles de l’équilibre

Qui gère la différence de l’humain libre

Evitant les trop grandes inégalités

La rentabilité ne doit admette l’irrespectibilité

Et l’esclavage moderne pour l’argent,  décimé

L’humain doit vivre pour le mieux

Son étape d’éternité  au plus vieux

Sa santé ne doit être source de difficultés

Sa retraite de la meilleure qualité

Sa vie active  dans un fond de solidarité

 

Alors faites ! Hommes  d’influences

Légiférez  de productives pertinences

Faites que se partage dans l’équité

L’effort de ceux, estimé de la banalité

Que l’on câline au jour du vote espéré

۩Ƈƒ

 

 

 

 

Par tikalo - Publié dans : politique
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Mardi 18 mars 2008

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N’appelez pas euthanasie mon projet

 

Le mal outrage mon corps

La douleur brutale me  dévore

Faudra-il encor et encor

Que je pleure pour ma mort

Je n’ai rien demande

 Un  jour pour être né

Tout me fut  tant imposé

Que je ne pus me rebiffer

En ce jour d’espoir ruiné 

Dernier défi à l’autorité

Pour que me sois abrégé

Tant de sacrifices répétés

Toi Justice ! Injustifiable justice

Légifère mon droit en appendice

Tu ne dois faire plus de sévices

A ma bonne volonté, elle dévisse

Puis je croire que vous putes

Me laisser seule dans ma lutte

Ma noble sagesse  réfute

Toute soumission à l’insulte

Pardon, pardon, laissez-moi

Ma mort ne sera pas croix

Je ne veux souffrir sous mon toit

Là bas la  douce paix,  redonne moi

Pourquoi! Oui pourquoi s’acharner

Dès demain s’envolera ma pensée

Ce qu’il m’en reste je veux l’utiliser

Pour vous dire, laissez-moi aller

Que vous coûte un geste de bonté

Pour soulager mes atrocités

Soyez d’humanité, mes bons conseillers

Sans animosité, ceux  de ma volonté  

 

N’appelez pas euthanasie mon projet

Mais geste du  handicap soulagé

Réalisé par  des gens déconcertés

Du mal fait à ma puritaine sincérité

۩Ƈƒ

 

Par tikalo - Publié dans : Justice
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Dimanche 16 mars 2008



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Le conseil général mis à mort

 

 

A ta lit dort,  ne pense plus

Il l’a dit, commission du délit

Lire dans ton lit,  votre enfant ne lit

Seul tu te  veux réformer toute ma vie

 

Il s’en prend au profond de mon pays

Que la révolution de nos ainés a instruit

Et il nous dit : Pourquoi ce canton insoumis

Petit Conseiller tu es une politique verrue

 

Monsieur l’énarque penseur laissez sa place

A la démocratie que vous voulez égorger

Il est! La communauté de commune  vient se forger

Dans les mains du pouvoir secret des rapaces

Elles ne nous offrent aucun débat public  

 

Laissez à  tous ces hommes et femmes

Le droit de gérer raisonné leurs  proximités

En élisant en conscience leurs conseillers

Ces gens  proches du terrain de leur âme

 

Monsieur pense tout avez vous eu du remord

Pour ne pas dire en vérité quelle  institution

Se devrait être dissoute en priorité,  par inutilité

Celle de ces  nantis battus pleurant leur sort

 

Il est vrai que cette digne et honorée assemblée

Se compose de vos amis,  lâchés par le peuple

Récupéré par leurs  bouffons,  dits grands électeurs

Leur  offrant  un gracieux mandat de retraité doré

 

Dites-moi, combien coûte à notre peuple

Un mandat pour faire la sieste partie  à Paris

A quoi servent deux parlements  identiques

Dont l’un n’a pas d’élu légitimé par tout notre peuple

 

La démocratie dans le pays crie, hurle, voudrait

Que le plus grand nombre se puisse, se satisfasse

Sans barrière, de  Gouverner, diriger, administrer

Aussi  préconisez un mandat pour deux mandatures

 

Précisez bien,  la politique ce n’est pas une profession

C’est une représentation du peuple et non le contraire

La conséquence : le volontariat, le bénévolat devrait être règle

Vos politiciens sont obsédés  par l’argent; et le peuple ?

  

Légiférez, le voleur, le malfaiteur public

Ne doit avoir de possibilité de se représenter

La parité doit se faire entre les friqués et les pauvres

Et Assurer une vraie parité entre femmes et hommes

 

Trop de magouilles, le contrôle doit être réalisé

Par tous les citoyens de toutes tendances confondues

Identique  au  jury d’assises en justice, associés aux experts

La démocratie donne  ce droit, la nation appartient au peuple

 

Monsieur l’énarque dites vous que le petit peuple

Voudrait avant tout participer et être écouter

Vous n’êtes pas Dieu, Vous n’êtes pas superman

Je sais le fric vous donne le pouvoir de nous écraser

 

Vos voyages dans les hôtels dorés, dans les palaces

Ne vous donnent aucun droit de parler de ce que…

Dans votre quotidien vous ne touchez que par  les mots

Venez vivre nos jours amers dans la misère d’une cité

Pas seulement en vous y baladant, voyeur du mal par intérêt

 

La croissance ne se fait pas en appauvrissant

Ceux qui s’assurent la pérennité d’une vie tranquille

Trouver à faire des économies, dans vos palais

Cherchez! Il y a tant de conseillers, sangsues du pouvoir

 

Je vous propose de vider les couloirs de vos  temples

Enarques de Bercy, l’Elysée, Matignon et des ministères

Tous ces amis qui conseillent ce qu’ils ne connaissent

Et provoquent par illogisme  le courroux du peuple

 

Vous êtes-vous posé la question du pourquoi

Notre peuple est ignorant de nos institutions

Notre Président fait  grand bruit de la mémoire du passé

Et  ne s’occupe aucunement du futur du présent

L’éducation civique est essentielle à la démocratie

 

Faites qu’une proposition ait  en préliminaire un échange

Le monde d’aujourd’hui vous offre facile cette possibilité

Internet, peut être l’outil d’un  vrai débat démocratique

Et peut permettre à chacun de s’exprimer idéalement

Et cela en toute transparence, alors Monsieur Allons

Vous ne serez plus seul à pensez être Dieu, existe t’il ? 



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Par tikalo - Publié dans : politique
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Dimanche 2 mars 2008

Quel chemin pour votre desti undefined



Quel chemin pour votre destin

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Quel chemin pour votre destin

 

Soleil, soleil, soleil,  matin du bonjour vermeil

Je sors en grande  peine de mon chemin d’éveil

De mon allée cendrée, de ma rue en sommeil

De ma ville confuse, de mon  pays tamisé au réveil

D’un monde où seul le bleu de mes yeux est en veille

Il n’est plus le temps pour mon maladif  corps

Ma nature pleure la tristesse de son décor

Pourquoi l’humain n’a-t-il pas de remord

Mon corps sait conscient qu’il eut grand tord

D’accepter son évolution, attelée d’un grand mors

Je sais il faudrait que le bien n’est plus de rival

Qu’il couche là,  devant les lueurs de chaque porte estivale

Aidant le  Soleil à faire appel à sa force phénoménale

Pour entretenir sans secret, chacun du grand mal

La terre suffoque, on lui a volé son ombrelle spaciale

Pureté d’un  manteau de velours, oh terre de déchirure

Couture d’homme d’inquiétudes, pour quand  la rupture

Il  n’aura bientôt  plus le temps de la bonne signature

Oh mon corps tu souffres de cette impassible  désinvolture

Le soleil te parle : « la terre forge révoltée sa sépulture »

Elle tente de vous montrez tous vos dégâts causés

Y aura-t-il suffisamment de grenelle, de Borlo pour  tout éviter

De Kyoto; vos Déchets l’asphyxient, la réchauffent jusqu’à la ruiner

Jour mortel, laisse-les bouffer leurs dollars, tous ces dépravés

Oh mon corps prépares-toi demain tu ne pourras plus décider

Vous les hommes de pouvoir le soleil ne sera votre boute en train

Vous pourrez le prier du soir au matin, vous ne serez assez malin

Votre science,   le temps  perdu,  ne lui  laissera plus de lendemain

Vous ne vous échapperez pas innocent,  de ce désastre mutin

Oh terriens quel avenir pour le chemin  de votre destin: Aucun

۩•Ƈ

ƒ

 

 

 

Par tikalo - Publié dans : politique
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Samedi 1 mars 2008

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T'enfermes pas dans un parti

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Ne t’enferme pas dans un parti

 

Ne t’enferme pas dans un parti

La gauche, la droite, le centre je suis navré

Les extrêmes, le révolutionnaire, l’anarchisme je suis ulcéré

Je  ne pourrai plus dire ce qui m’est vrai

Les maitres me bâillonneront sans scrupules

Il ne me restera  plus qu’à penser comme eux

Et Leur oui deviendra un oui absolu sans nuances

Qui n’aura qu’une  seule couleur

Celle de leur unique bon  vouloir

Leurs débats ne  sont que pantomimes

Regardez-les ! Dans leur parlement, tout est prêt

Rien d’instantané, des réponses toute faites

Des votes construits sur de faux échanges

Il n’y a rien à leur expliquer, à leur demander

Dans un autre monde ils diront : Ainsi soit-il

Tout cela pour te faire dire ce qu’ils veulent faire de toi

Un numéro, un pantin qui peut bouger les bras

Mais qui ne fait que taire sa bouche

Qui emprisonne la vérité de ta pensée

Si tu n’es pas riche, un nanti,

Un énarque de la bourgeoisie

Laisse ta propriété et tes  terres  en friches

Tu ne pourras jamais exploiter ta pensée

Et offrir les fruits  du  meilleur de ton esprit

Ils n’auront jamais la qualité

Car ils y trouveront toujours le ver

Celui qui empoisonne leur volonté

En voulant  faire de toi un esclave

Qui n’est  riche que de l’or de leurs idées.

 

Alors toi le  brave paysan de la vérité

Continue de labourer  les champs de ta pensée

Retourne et retourne toutes les idées sages ou folles

Et retires-en l’économie forte d’un bénéfice personnel

Car être loin des phantasmes de ces gens du pouvoir

Qui perdent leur sagesse, leur honorabilité

Dans  un  pourvoie redirigé vers  des délits sournois

Qui pourrissent un jour ou l’autre un bonheur

Qu’ils chercheront au fond d’une prison

Dans laquelle ils n’auront plus de solution

Pour retrouver l’adoration perdue

Oui cela te permettra de dire oui à ton talent

De dire oui à ta volonté, celle qui saura te prendre en charge

Sans avoir à prostituer ton esprit  pour des choses si futiles

Alors Toi ne pleures  pas, n’ai pas de remord

Tu n’auras pas été complice de leurs malheurs

۩•ƇƇƒ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par tikalo - Publié dans : politique
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Vendredi 29 février 2008
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La démocratie se veut l’âme du peuple
Toi Peuple soit énergie de ta démocratie



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La démocratie est l’âme du peuple libre

 

La révolution a décapité le pouvoir royal

Il n’a plus aucun  droit de vie ou de mort

Sur les démocratiques sujets qui dévalent

Les escaliers des injustices, criant leur remord

Le roi est mort, mais la démocratie se mord

Quand le prince relève hardi la tête 

Il veut déjouer sans renforts les efforts

De tous ceux qui rejette la vile tempête

L’exigence de ce qu’il est,  de ce qu’il veut

Appel le peuple à rejeter sa politique

On la voudrait juste pour vivre l’heureux

Affilié au rang  d’une décence   drastique

La démocratie l’oblige à la réserve

De ces « pauvres cons », du sordide

Et là! La claque de l’insulté vaut minerve

Au fond d’une garde à vue trop aride

Tous ses vassaux l’encouragent gentils

Ministres dévoyés dans la grande messe

Où leur dieu peut offrir le mal sans  délit

Il dit vérité, le peuple n’est que faiblesse

La démocratie est l’âme du peuple libre

Ce que le peuple veut la démocratie doit être

Elle ne doit pas subir le mensonge de la fibre

De l’individu imbu, corrompu par l’audimètre

On ne doit opposer le non de la démocratie

Au oui outrancier de la voix des nantis de palais

Un jour ce non retrouvera la vérité de son  autocratie

Pour retrouver le faste de son économie embourbée

On doit laisser la démocratie venir détrôner

Tous les menteurs, les joueurs de mal vivre

Avant même que le peuple eusse à famine,  crier

Ils se doivent d’arrêter de défier le peuple en dérive

۩•Ƈƒ

 

 

 

 

Par tikalo - Publié dans : politique
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